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Améliorer sa visibilité web avec un bon référencement interne

Par 10 août 2017 SEO

Comment améliorer sa visibilité web ? Comment avoir plus de trafic ? Plus de conversion ? Ce sont des questions que tous les entrepreneurs se sont posés à leurs débuts. Plusieurs solutions existent, l’une d’entre elles est le référencement naturel ou Search Engine Optimization (SEO).

Le référencement naturel est un ensemble de techniques webmarketing qui visent à améliorer la visibilité d’un site web dans les résultats de recherche des moteurs de recherche comme Google. On peut parler notamment de référencement externe (les backlinks) et de référencement interne. Nous allons nous intéresser à ce dernier.

Cet article est le dernier d’une série sur la thématique de l’optimisation interne d’un site web. Retrouvez :

Le référencement interne

Interne à quoi ? Au site web bien sur. Le référencement interne rassemble tous les aspects techniques et contenu que l’on peut mettre en place pour optimiser/améliorer la visibilité d’un site web.

En gros, le SEO interne, c’est comment bien rédiger du contenu pour le web. Pour cela, il faut respecter deux choses :

  • L’expérience utilisateur
  • Les critères de Google

On recense énormément de critères à mettre en place selon Google, en voici quelques uns.

Référencement naturel interne-min

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Améliorer sa visibilité grâce au référencement interne

La balise Title :

Le titre est un élément ultra important et doit être optimisé avec de bons mots-clefs. Il va déterminer si l’internaute va oui ou non trouver puis cliquer sur le lien pour accéder à la page. Il doit être incitatif et les bons mots-clefs doivent être placés le plus à gauche possible. La balise Title fait entre 50 et 70 caractères. Je vous conseille d’utiliser la maximum d’espace possible. A noter que chaque balise title doit être unique et que le titre de la page n’est pas forcement identique à la balise title. Sur WordPress, c’est avec Yoast SEO que l’on peut modifier la balise Title.

La balise meta description :

La balise Meta description a beaucoup moins de poids que la balise title, c’est est un extrait unique de la page qui apparaît seulement dans les résultats de recherche. Trop souvent oublié, la meta description doit faire environ 160 caractères et être également optimisé avec de bons mots-clefs. On doit retrouver le mot-clef (ou variante) de la balise title également dans la meta description.

Le maillage interne :

C’est le meilleur moyen de faciliter la navigation aux robots de Google mais aussi aux internautes. Le maillage interne consiste simplement à faire des liens entre les pages d’un même site web. C’est bon pour le référencement mais aussi pour garder les utilisateurs sur le site. Wikipedia est le roi du maillage interne.

Les liens sortants :

Il s’agit d’un critère plus axé sur l’expérience utilisateur. En effet, un lien qui renvoi vers une page qui ne fonctionne pas nuie à l’utilisateur. L’intérêt SEO n’est pas encore totalement clair sur le sujet mais il semblerai qu’un lien sortant optimisé et pertinent avec sa page de destination apporte un peu plus de poids SEO.

Les balises HN :

Les balises Hn correspondent aux sous-titre, à l’architecture d’une page web. Elles doivent être dans l’ordre (H1- H2 – H3 – H4). Invisible pour les internautes, elles permettent aux robots de mieux identifier les données des pages web. Plus Google en sait sur une page et plus il va pouvoir l’afficher dans les résultats de recherche les plus pertinents.

La profondeur :

La profondeur correspond aux nombres de cliques nécessaires pour accéder à une page web. Les utilisateurs s’arrêtant en général à 3 cliques. La profondeur nuit à l’expérience utilisateur. Les internautes sont feignants et veulent trouver une info très rapidement, s’ils ont du mal à trouver l’info, ils vont partir. De plus, les robots passent un temps limités sur un site web et peuvent manquer une page trop profonde. Elle ne sera alors pas indexée (pas de suite en tous cas).

La taille du texte :

Google fonctionne avec des mots-clefs. Forcement, plus vous ajoutez de texte et plus vous êtes susceptible d’avoir de mots-clefs que les utilisateurs vont taper dans Google (même des mots-clefs que vous n’imaginez pas). D’après plusieurs analyses, un article bien optimisé fait dans les environs de 3000 mots. Je conseille toujours 1000 mots minimum.

La mise en exergue :

On touche encore à l’expérience utilisateur, le gras attire l’œil et permet aux robots de mieux identifier de quoi parle une page. Ce n’est pas grand chose mais c’est un plus pour gagner un plus de poids SEO.

Les pages AMP :

Encore tout récent, les pages AMP pour Accelerated Mobile Pages permettent d’avoir une version mobile très rapide. Google favorise de plus en plus les sites web rapide sur mobile.

La vitesse de chargement + le taux de rebond :

Plus une page est longue et plus l’internaute va partir. Si l’internaute quitte le site dès les premières secondes de chargement de la page, cela augmente votre taux de rebond.

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Florian

À propos de Florian

Consultant SEO Wordpress à Nice, j'accompagne les info-preneurs, TPE et PME dans leur stratégie webmarketing et leur recherche de visibilité sur le web.

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